Arthur Neher
Conseiller en évaluation environnementale et sociale
Le CNEE a travaillé au Ghana entre 2008 et 2021. Il a récemment repris ses activités dans le pays, où la protection du littoral et l’atténuation des impacts négatifs croissants de l’exploitation aurifère artisanale et à petite échelle apparaissent comme les principaux domaines nécessitant un soutien.
L’introduction de solutions fondées sur la nature pour lutter contre l’érosion côtière, ainsi que la formalisation prévue des opérations minières sous concession, devront toutes deux être intégrées dans la planification du développement spatial. Sous réserve de demandes futures, nous prévoyons d’étendre notre engagement dans le domaine de l’aménagement du territoire au cours des prochaines années. L’objectif général est de renforcer les processus de planification et de promouvoir l’utilisation de l’EESS comme cadre pour le développement durable et l’engagement inclusif des parties prenantes, en soutenant la coordination des politiques, les efforts de réhabilitation et les moyens de subsistance durables.
La nouvelle législation EIES adoptée à la fin de 2025 représente la réforme réglementaire la plus importante en matière d’environnement depuis plus de trois décennies et nécessitera un renouvellement des capacités des praticiens, un domaine dans lequel le CNEE est bien placé pour apporter un soutien substantiel.
La CNEE fournit des informations sur l'utilisation de l'EES dans la prise de décision concernant la protection des côtes.
La CNEE a encadré et soutenu une EES pour le bassin voltaïque en vue de l'exploration pétrolière et gazière au Ghana.
Mangroves côtières utilisées comme source d'énergie locale, lagune de Keta, 2024
© ©CNEE, 2024
Érosion côtière accélérée à l'extrémité des épis, lagune de Keta, 2024
© ©CNEE, 2024