7188. Review of the ESIA deep Sea Port Seme Podji - Benin

Following a previous scoping advice, the Beninese ESIA Agency ABE requested the NCEA to review the resulting ESIA report.                                                         Le groupe Pétrolin s’est engagé à la réalisation d’un nouveau port en eau profonde à Sèmè-Podji. Pour un tel projet, la loi Béninoise exige l’application d’une procédure d’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES). L’Agence Béninoise de l’Environnement (ABE), compétente de gérer cette procédure et de fournir un quitus environnemental, a demandé la Commission Néerlandaise pour l’Evaluation Environnementale (CNEE) de donner son avis sur le rapport de l’EIES.

Rapports consultatifs et autres documents

28 feb 2016: Advisory review

7188_examen_eie_port_de_seme_podji_benin.pdf

Informations importantes

The Pétrolin Group was developer of this new deepwater port at Sèmè-Kpodji, Benin. The Benin Environment Agency (ABE) is responsible for overseeing that procedure and for the project’s environmental certification. It asked the NCEA to review the resulting ESIA report. The review was done by the same working group that also did the earlier scoping advice. The NCEA found that the report had been compiled in accordance with international standards and, as far as it could tell, the Beninese requirements. The ESIA provided the majority of the information considered necessary for the competent authority to decide whether to issue an environmental and social compliance certificate. The project’s impact was described in broad terms, with mitigating and compensatory measures taken into account. That impact was within the bounds acceptable under international standards and practices, and can be further limited by the authorities should they so require. Nonetheless, the NCEA has also identified a number of significant shortcomings. First, the port’s impact had been described at an annual throughput of 80,000 TEU, whereas the actual figure would probably be much higher. As a result, some of the effects may have been underestimated. Second, the Environmental and Social Management Plan contained no measures to be taken by the project’s public-sector co-developer. This means that the competent authority could not assess the likely impact of such measures. Finally, the co-developers had not properly described one significant option in respect of coastal protection, namely that they themselves assume legal responsibility for it (despite the fact that this variant might actually substantially reduce the risk of coastal erosion). Whatever the case, the NCEA believed it to be preferable, when considering the necessity for a project on this scale, to develop a comprehensive vision for the development of the entire coastal zone, at the very least covering its ports, coastal erosion and nature conservation. Linked to a strategic environmental assessment (SEA), this procedure should precede the ESIA phase.


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  • La CNEE constate que l’EIES est bien rédigé selon les normes internationales et, dans la mesure que la CNEE ne peut le constater, les exigences Béninoises. L’EIES fournit la plupart de l’information jugé nécessaire pour l’autorité compétente de prendre une décision par rapport à l’octroi d’un certificat de conformité environnementale et sociale. En grandes lignes, les impacts du projet sont décrits, prenant en compte les mesures d’atténuation et de compensation. Ces impacts sont soit limités par des normes et pratiques internationales, soit à limiter par un jugement d’acceptabilité par les autorités.
  • Néanmoins la CNEE aussi constate quelques faiblesses importantes. Tout d’abord, les impacts du port sont décrits pour un débit de cargaison de 80 000 EVP, alors que le port aura un débit beaucoup plus important. Certains impacts sont donc sous-estimés. Le deuxième point faible, c’est que le Plan de Gestion Environnementale et Sociale ne contient pas les mesures à prendre par le co-promoteur public. L’autorité compétente ne peut donc pas bien juger les impacts qui dépendent de ces mesures.  Et enfin, les co-promoteurs n’ont pas bien décrit une variante juridique importante de protection du littoral contre l’érosion : ils pourraient assumer la responsabilité juridique de maintenir le littoral. Cette variante pourrait même davantage réduire les risques d’érosion côtière, l’un des impacts les plus importants du port. Enfin, il est préférable d’étudier la nécessité de la mise en place d’un projet d’une telle envergure par l’élaboration d’une vision sur le développement de la zone côtière dans sa totalité, au moins au niveau des ports, de l’érosion côtière et de la protection de la nature. Une telle vision, associé d’une Evaluation Environnementale Stratégique (EES), pourrait précéder la phase d’EIE.

Parties concernées

Membres du groupe de travail

Membre
mr G.C. de Gooijer
mr F. Jongsma
mr J.A. Roelvink
mr W.A.M. Vlemmix

Le président du groupe de travail: mr R. Rabbinge

Secrétaire technique: mr S.G. Nooteboom

D'autres détails

Commencé: 12 jan 2016
Terminé: 28 feb 2016

Catégories

Coastal zone management
Aquaculture
Environmental management
Ports
Institutional development

Pays/région/thème: Benin

Mise à jour: 27 mrt 2019